Alors déjà si vous lisez cet article, c’est que vous vous savez perfectible, ou que vous voulez vérifier que vous ne l’êtes pas, ce qui est, quoi qu’il en soit, tout à votre honneur !

La première question à se poser est, pourquoi vouloir faire un bon état des lieux d’entrée ? Puisque dans les textes, si il n’y a pas d’état des lieux d’entrée, le bien est supposé être en bon état. Et bien, tout simplement, pour faciliter l’état des lieux de sortie ! Il vous sera plus facile de justifier d’une éventuelle retenue sur dépôt de garantie si votre état des lieux d’entrée est irréprochable. De plus, le terme « bon état » veut tout dire et rien à fois. Voyons cela dans le détail !

1ère erreur : Faire un état des lieux « bon état »

Et oui, bien souvent, l’état des lieux d’entrée se résume à une liste de pièces, une entrée, un séjour, une cuisine, avec en face de chacune d’elle le terme « bon état ».

Alors, pour vous, ça veut dire quoi une cuisine en bon état ? Faites le test, prenez papier crayon, et décrivez votre cuisine. Fait ? Maintenant, demandez à un collègue, un ami, un voisin, de faire le même exercice, sans plus d’indication. Vous serez surpris !

Le terme « bon état » est un jugement de valeur, c’est comme dire de quelqu’un qu’on croise dans la rue qu’il est beau, ou de dire que les poivrons c’est pas bon. De ce fait, devant un tribunal, ça ne tiendra pas la route. Et si vous avez une retenue à faire, elle sera plus difficilement justifiable.

D’accord, mais que faire alors ?

Je vous conseille de le noter quand même, ce fameux « bon état », ou « état neuf », ou « état moyen », ou « mauvais état », mais de venir argumenter derrière.

2ème erreur : Etre évasif

Et oui, c’est là où je veux en venir. Pour donner toute sa valeur au « bon état » générique, il va falloir être précis sur ce qui vous fait penser ça. Je vous donne un exemple :

Entrée : bon état

va alors se transformer en :

Entrée : bon état général, sol en carrelage blanc, aucun défaut apparent, murs recouverts d’une fibre de verre peinte en blanche, un trou de clou situé à 30 cm au dessus de l’interrupteur, une trace noire de meuble d’environ 5 cm de long sur 2 cm de large située à 3 cm au dessus du radiateur. Une douille avec ampoule en bon état de fonctionnement. Porte d’entrée en bon état, en bois peinte en gris clair, fermeture à points, serrure en bon état de fonctionnement, présence d’un œil de bœuf…

Je pense que vous avez compris le principe. Plus vous serez précis, plus ce sera facile. D’ailleurs, je vous conseille créer votre état des lieux sur ordinateur, tablette, afin que vous en ayez un réutilisable, et modifiable facilement.

3ème erreur : Ne pas joindre de photos

La photo, dans notre cas précis, viendra « prouver » ce que vous dites. Mais attention, il faudra faire des photos qui vont venir servir ce que vous avez pu noter. Je vous donne un exemple :

Regardez bien cette image. Selon vous, combien mesurent les traces que vous voyez ? Peut être, 1, 2, 5, 8, 20 cm ? Il est impossible de se rendre compte de la taille.

Alors qu’en prenant une photo avec une référence :

On se rend tout de suite compte de la taille. Vous pouvez mettre votre pouce, une pièce de monnaie, ou si vous avez ça sous la main, un mètre !

En conclusion

Si vous êtes intéressé pour plus d’astuces, je vous invite à suivre ce lien :

https://view.genial.ly/6005a93661bf7d0d23e6bd72/guide-upia-programme-de-formation

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